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Je ne cherchais pas à créer une marque. Je cherchais à sauver ma peau.
À 23 ans, ma peau me faisait souffrir. J'ai vécu des années avec des irritations sévères, traitées à coups de cortisone. Elles remontaient parfois si près de mes yeux que certains matins, je ne supportais même plus la lumière du jour.
Puis, un voyage au Maroc a tout changé. J'y ai découvert l'huile d'argan pure. Pour la première fois depuis des années, ma peau s'apaisait. Elle respirait enfin.
De retour en Suisse, impossible de retrouver cette qualité : c'était soit hors de prix, soit rance. J'ai donc décidé de la faire venir moi-même. C'est ainsi que tout a commencé.


L'exigence du laboratoire, transmise de mère en fille
Au début, je créais des baumes très simples avec de belles matières premières. Mais mes clientes ont été franches : "C'est trop gras." J'ai alors appris à formuler des crèmes.
Dans cette aventure, je n'étais pas seule. Ma mère, Catherine, était laborantine. Elle m'a transmis ce qui ne s'apprend pas dans les livres : la rigueur absolue, la précision des pesées et le respect strict des protocoles. Nous travaillions ensemble, en blouse blanche, dans notre premier atelier.
C'est de là que vient le AC sur vos pots : Artisan Cosmethic, mais surtout Aline & Catherine. Aujourd'hui à la retraite, elle m'a laissé cet héritage que j'applique chaque jour.


Le cap des 40 ans : quand le naturel ne suffit plus
Pendant longtemps, j'ai cru que de belles huiles végétales et des hydrolats suffiraient. Mais lorsque mes rides se sont installées, j'ai dû me rendre à l'évidence : il fallait aller plus loin.
J'ai voulu acheter des crèmes de luxe. J'ai étudié leurs compositions, et ce que j'y ai découvert m'a arrêtée net :
D'un côté, la cosmétique naturelle : saine, mais souvent dépourvue des actifs nécessaires pour agir sur le vieillissement cutané.
De l'autre, la cosmétique de luxe : riche en actifs cliniques redoutables, mais noyés dans des ingrédients controversés et de l'eau "morte".
Je refusais de faire un choix. Je voulais l'efficacité clinique, dans une pureté absolue.


Créer l'introuvable
J'ai passé un an avec une experte en formulation bio pour repenser entièrement ma méthode.
Nous avons sélectionné des actifs issus de la biochimie végétale et nous les avons dosés à la concentration exacte recommandée par les études cliniques. Et pour la base du soin, j'ai pris une décision radicale : supprimer l'eau classique. Je la remplace par du jus d'aloe vera, de l'eau de rose et de la sève de bouleau. Chaque goutte de votre crème est un actif.


L'obsession du détail, jusqu'au pot
Il restait le contenant. Le plastique relargue des microparticules dans les crèmes. J'ai donc choisi la céramique réutilisable. C'est plus lourd, plus cher et plus difficile à travailler. Mais je n'allais pas passer dix-sept ans à chercher une formule pure pour la ranger dans un contenant qui la contamine.


Ma seule question
Dix-sept ans plus tard, Artisan Cosmethic a grandi, mais ma boussole n'a pas changé. Avant de valider une formule, je ne me demande jamais comment faire des économies sur la production. Je me demande une seule chose :
"Est-ce que j'aurais réellement envie d'appliquer cela sur ma peau, chaque matin, pour le reste de ma vie ?"
C'est la promesse de chacun de mes soins : une exigence clinique, profondément naturelle, fabriquée à la main en Suisse.
— Aline, fondatrice d'Artisan Cosmethic




